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 J+176 - Réveil d'Elena Moore

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MessageSujet: J+176 - Réveil d'Elena Moore   Mer 13 Avr - 22:37

Cryopod n°13 || segment n°3D


Même après un cauchemar terrifiant, vous n'avez jamais vécu de réveil aussi brutal que celui-ci. Vous vous sentez engourdi, comme coincé dans un carcan de coton, avec la bouche pâteuse et vous devez déployer une énergie phénoménale pour ne serait-ce qu'ouvrir les paupières. Une voix féminine délivre un message, sur un ton calme et posée mais artificiel.

❝ Invité, vous arrivez au terme de votre séjour dans un cryopod de la société Cryolab. Il se peut que vous ressentiez un léger malaise et/ou des étourdissement en ré-intégrant l'atmosphère extérieure. Vos effets personnels vous seront rendus à l'aide des compartiments usités à votre arrivée ici, se trouvant sur la droite de votre pod. La société CryoLab vous souhaite un agréable réveil. ❞

Le message se termine par un bruit de carillons et vous entendez un bruit de succion. La porte vient juste de s'ouvrir.

Citation :
Vous venez de passer un temps indéterminé à l'intérieur d'un cryopod, dans un état de sommeil cryogénique - et ça laisse des traces. Lorsque la porte s'ouvre, vous êtes toujours maintenu à un température très basse, ce qui cause une légère hypothermie. Vous allez passer un sale moment à la sortie, votre cerveau - affolé - n'a pas encore retrouvé les pleins pouvoir sur votre corps.

Vous allez être déboussolé, vous pouvez paniquer, vomir, vous évanouir, trembler etc... Les effets du sommeil cryogéniques peuvent mettre un quart d'heure comme deux, trois jours pour s'estomper. Et je ne vous parles pas des picotements dû au réchauffement.

Une fois sortis du cryopod, et un tant soit peu remis de votre réveil, vous pourrez voir qu'il y a un couloir d'ouvert, un couloir qui mène à une pièce centrale.
Mais.... Où peut bien se trouver la sortie ?

hrp : Une fois votre réponse écrite, vous êtes libres de commencer le RP dans les autres zones. Vous pouvez aussi poursuivre ce sujet-ci pour davantage d'immersion.

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Gamma
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MessageSujet: Re: J+176 - Réveil d'Elena Moore   Jeu 14 Avr - 12:06

FEAT. winter
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Je prends une immense inspiration, douloureuse, mais salvatrice ; comme si je venais de passer de longues minutes sous l'eau sans respirer. Où suis-je ? Mes yeux refusent de s'ouvrir, collés par le sommeil. Je réalise alors que je suis allongée sur le dos, et tente de me calmer. Je voudrais me lever, mais impossible de bouger... La panique s'empare de mon corps malgré moi. Je remarque maintenant la voix qui me parle depuis tout à l'heure. Je ne comprends pas un seul mot de ce qu'elle dit. Et avant que j'essaye de me concentrer, elle stoppe. Un bruit étrange de décompression suit un court silence, et je rassemble toutes mes forces pour me relever, bouger un orteil, faire quelque chose ! Rien ne se passe. Est-ce que je suis paralysée ? Ma gorge et ma poitrine me brûlent à chaque inspiration... Je suis totalement perdue.

Au bout de quelques minutes, Elena réussit finalement à ouvrir les yeux, non sans mal. Pendant quelques instants, elle ne voit rien, bien trop éblouie par la lumière, même faible, qui l'entoure. Au prix de lourds efforts, elle finit par s'accrocher au bord sur cryopod et s'y tire, sans réfléchir, pour se redresser. Sa manœuvre foire à mi-chemin car, prise de violents vertiges, elle chute en avant et tombe lourdement en sol, le souffle coupé par l'impact contre le béton dur et froid. Froid comme son corps tout entier. Elle ne l'a pas encore remarqué, mais elle s'est mise à trembler. Trembler sans pouvoir s'arrêter. Recroquevillée sur le sol, les paupières fermées par la douleur et les bras serrés autour du corps, elle n'ose plus bouger un seul muscle. Elle perd connaissance.

Lorsque la jeune femme rouvre les yeux, il ne doit pas s'être passé plus d'une quinzaine de minutes. Tout son corps est entièrement engourdis, et parcouru de picotements douloureux. Sa gorge brûle moins qu'avant mais le mal de tête... elle n'a jamais eu une migraine pareille. Elle parvient sans trop de mal à se mettre à quatre pattes, dans une tentative vaine de se relever, les yeux plissés sous l'effort. Mais voyant bien qu'elle ne peut même pas tenir en équilibre ainsi, elle se laisse tomber sur le ventre, épuisée, avec l'impression que mille aiguilles lui transpercent le corps de part en part.

ELENA, d'un voix très faible et rauquePutaiiiiin je suis où lààà...

Les poings et les dents serrés par la douleur du réveil et du réchauffement, elle n'esquisse plus un seul geste, ne sachant que faire d'autre.

Des bribes de souvenirs lui reviennent... Elle se voit chez elle, avec le troupeau et les chiens. Et puis il y a eu l'alarme. Un flash et la voilà dans des sous-terrains, quelqu'un lui commande d'enfiler une combinaison. Elle se souvient avoir pensé à sa famille. Qu'allait-ils tous devenir ? Quelqu'un l'allongeant de force... un grande sensation de lourdeur... et puis plus rien. Toujours allongée sur le sol, Elena sent son visage se déformer par une douleur d'un autre genre, et des larmes coulent sur ses joues. Elle pleure comme une enfant. Entre deux hoquets, elle ne peut s'empêcher de tousser tant sa gorge lui fait mal. Les premières heures du réveil s'annoncent difficiles.


176 • premiers instants
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Bêta
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MessageSujet: Re: J+176 - Réveil d'Elena Moore   Jeu 14 Avr - 16:11


176|ft elena
L’inaction ne te sied ; vérité de longue date apprise de tout un chacun à dépens variables — des restes d’une quelconque relique familiale (contenant possiblement les cendres de l’un ou l’autre, sait-on jamais) dont l’on n’osait se débarrasser gisant épars aux quatre coins d’une quelconque pièce, aux séjours impromptus aux urgences — et retenue à force de répétition. Il y a maintenant vingt-trois jours que tu t’en es allé faire brutalement connaissance avec le sol froid de la voûte à la sortie de ton cryopod, et après avoir goûté aux diverses joies que le camp qu’était maintenant Wooden Cove avait à offrir aux survivants, t’était échue une nouvelle tâche : celle d’aller chercher les « marmottes ».

Entre ça et une nouvelle tournée de lessive, la décision fut vite prise.

C’est sans ta hâte particulière que tu te diriges vers le hall de la voûte, et l’escalier menant au niveau inférieur. (La plante verte en son milieu te semble toujours aussi malvenue, et l’air toujours aussi poussiéreux, mort et oppressant dans sa relative tiédeur.) Dans les escaliers, l’écho étouffé de tes pas se réverbère mollement contre le mur, avant d’arriver à leur pied. Là, à gauche, tu crois entendre — bingo.

Avec empressement, tu rejoins la silhouette étalée à plat ventre, mal en point, frémissante, et aussitôt accroupi à ses côtés, la recouvre de la couverture prévue à cet effet. Tes sourcils se froncent — la dernière patrouille est passée il y a plusieurs heures ; impossible pour l’instant de savoir si elle est restée là longtemps.

» Hey, tu n’es pas seule, ça va aller. Tu te sens nauséeuse, ou tu arriverais à te relever ?

Son état émotionnel ne t’ayant pas échappé, tu te retiens de l’assaillir de questions, faisant preuve, occasion rare, de tact.


bleh:
 
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Gamma
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MessageSujet: Re: J+176 - Réveil d'Elena Moore   Jeu 14 Avr - 18:12

FEAT. winter
codage fait par ©PAINDORE sur APPLE SPRING △ 361 mots.



Je sens mes larmes ruisseler sur mes joues, j'entends mes sanglots résonner dans cette pièce. Et je sens chaque cellule de mon corps comme si je brûlais vive. Et puis, tout deviens plus doux, deux mains m'effleurent les épaules le temps d'y déposer une couverture. Et j'arrête de pleurer, les yeux mi-clos, je tente de les ouvrir un peu plus et de tourner la tête pour voir la personne derrière moi. Je crois discerner un homme, mais il faudrait que je bouge pour le voir correctement. Sa voix contraste avec les sifflements de mes oreilles et sonne comme une mélodie en comparaison. J'ai compris ce qu'il vient de dire, je crois. Je n'ai pas la nausée, donc je tente de faire non de la tête. Et je rassemble encore une fois mes forces, poussant sur mes bras, pour me retrouver assise devant lui. Mes paupières se ferment déjà, alourdies par une fatigue musculaire certaine. Alors que je pensais pouvoir enfin rester droite, je sens la tête me tourner violemment et j'ai l'impression de basculer du dixième étage. Mais je crois que je viens simplement de poser ma tête sur ce type.

ELENA, chuchotant presque, tout en hoquetant encoreJe viens d-de tomber... su-sur toi ? J'ai tro-o-op mal à la, à la tête je... Sa gorge se resserre, elle ne peut pas continuer.

Une minute ou deux s'écoulent en silence. Elena reprend une respiration normale, presque, et déglutit en grimaçant. En ouvrant les yeux une énième fois, elle remarque qu'elle a vraiment la tête posée sur la personne qui vient de lui parler. Il est une source de chaleur inespérée, en plus de la couverture posée sur ses épaules. C'est donc tout naturellement, en quête de chaleur, qu'elle se blottit comme elle peut contre cet homme. Elle lâche un petit soupire de soulagement, mais son visage arbore à nouveau une grimace de douleur l'instant suivant, car tout son corps ankylosé lui fait mal.

ELENAEst-ce que tu peux me-me prendre contre toi ? J'ai v-vr-vraiment froid je crois. Elle tremble comme une feuille.


premiers instants
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Bêta
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MessageSujet: Re: J+176 - Réveil d'Elena Moore   Jeu 14 Avr - 19:46


176|ft elena
Son regard embué se fixe sur le mur en face d’elle, cherchant ton visage, stoppant avant d’avoir atteint son objectif du coin de l’œil. Tu notes sa négation tentative — au moins une bonne chose pour elle, la laissant se retourner d’elle-même, et quand tu la vois virer, tu as à peine le temps de t’assurer qu’elle atterrit bien sur ton épaule et pas, oh, le sol une deuxième fois, par exemple.

» Hm, on dirait bien, oui.

Gauchement, tentant de rétablir ton équilibre rendu précaire par le poids de la jeune femme, tu réajustes la couverture sur ses épaules, la positionnant au mieux possible d’une main. Au milieu de ses sanglots, tu n’as pas de paroles apaisantes à lui offrir, te contentes de la laisser faire, enveloppant ses épaules d’un bras lorsque les siens s’accrochent à toi. Une pointe d'amusement perce dans ta voix.

» Faut voir le bon côté des choses, au moins tu ne fais pas partie de ceux qui rendent tripes et boyaux au réveil.

Optimisme et réconfort font partie de tes qualités primordiales. Tu aurais dû travailler dans le social.

» Si tu t’en sens capable avec mon aide, on va essayer de te remettre sur pieds, que tu puisses boire et avaler quelque chose de sucré. Ensuite, on récupérera tes affaires dans le casier à côté de ton pod.

Tu lèves les yeux — l’œil — vers ce dernier. Ta main n’a pas cessé de frotter gentiment son dos, espérant que la friction aiderait.

» Tu te souviens de comment tu es arrivée ici ?

Ton ton restes posé ; en espérant que la réponse serait « oui ».
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Gamma
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MessageSujet: Re: J+176 - Réveil d'Elena Moore   Ven 15 Avr - 19:56

FEAT. winter
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Une friction légère dans mon dos me réchauffe très lentement. Peu à peu, je sens mes forces me revenir. Avec mes souvenirs. Plus j'essaye de penser à comment je suis arrivée ici, plus je me souviens. J'ai hâte de me remettre de ce grand froid afin de pouvoir mieux comprendre, et ruminer sur le sujet. L'homme, qui me sert à présent contre lui, lâche une petite réflexion qui me fait rire, un petite sourire étire mes lèvres bleuies par le froid tandis que je relève le tête vers lui. D'accord, je lui répond. Ma voix n'est pas aussi forte que je voudrais cependant. Plus confiante qu'il y a quelques minutes, j'essaye une nouvelle fois de me relever, en douceur. Mes jambes craquent en se dépliant, et je sens des courbatures dans tous mes muscles... je grimace. Par automatisme, je pose ma paume sur mon front, j'ai encore la tête qui tourne sévère, et je fais bien de m'agripper de ma deuxième main à l'épaule de mon sauveur, sans quoi j'aurais à nouveau vacillé sur le béton.

ELENA, lentement, en claquant des dentsOui je me souviens... Je surveillais le troupeau de chèvres chez moi et les alarmes de la ville ont sonnées. La tablette que ce type m'avait dit de garder s'est allumée, j'ai lu les instructions... Je-j'ai hésité, avant de les suivre. De loin, je voyais déjà la ferme être évacuée. J'ai pensé que... ma famille allait se rendre au même endroit que moi mais je ne les ai pas trouvés dans les sous-terrains. Elle marque une pause, presque essoufflée. Mais au moins, elle tient debout, même en vacillant. J'avais mon sac avec moi.

Sur ces mots, elle se penche vers le casier dont parlait l'homme à l'instant, et s'y rattrape in extremis, n'ayant toujours pas repris son équilibre. Elle trouve la poignée, et l'ouvre. En tombe un gros sac en bandoulière, en toile brodée. Il a l'air plein. Et pour cause, en 2054, elle avait quitté la ferme quelques jours pour passer du temps avec les chèvres en pâtures. Voir un objet familier si précieux à ses yeux lui redonne un peu de forces, et elle tente de le soulever pour le passer sur son épaule. Bien évidement, elle échoue, et le sac tombe à terre en un fracas, accompagné d'une paire de bottes en caoutchouc, celles qu'elle portait en arrivant ici. Intactes, même après toutes ces années.

ELENAOops... Oh tiens, mes bottes. Elle se retourne vers le garçon, accoudée sur le casier pour ne pas tomber, et lui tend la main. Je m'appelle... euh... Elena ! Et euh... merci de m'aider, je suppose. Elle lui sourit, mais son visage est tiré par la fatigue et la douleur.


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Bêta
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MessageSujet: Re: J+176 - Réveil d'Elena Moore   Jeu 21 Avr - 0:31


176|ft elena
Seule à seul dans le silence aseptisé que tu as très vite associé à la Voûte, tu notes. Le dos sa combinaison passant de glacial à toujours trop froid sous tes doigts, le filet d’égaiement qu’elle trouve à arracher à ses cordes vocales encore éraillées à ta remarque, le décalage entre son regard, déterminé, et sa voix, toujours défaillante, le retour de la douleur dans la tension de ses épaules ; jusqu’au craquement de ses articulations — noyé dans le staccato compulsif d’émail-contre-émail qu’il est — lorsqu’elle se relève, main toujours sur ton épaule. La joie minime venue jouer sur la commissure de tes lèvres est bien vite remplacée au retour de ta vague inquiétude antérieure : il vous sera impossible, dans son état, de de remonter immédiatement.

Tu te relèves, en même temps qu’elle, prêt à parer un nouveau vacillement ; mais c’est sa besace, que, leste, tu finis par ramasser à la place, passant la bandoulière sur ton épaule droite du même mouvement. D’un pas en avant, tu réponds à sa poignée de main, prenant garde, une fois n’est pas coutume, de ne pas broyer ses doigts encore glacés. Aisément, tu décoches ton sourire habituel.

» Winter.

Pas de commentaire.

» Ce serait pas forcément une mauvaise idée de les mettre tout de suite, si ton corps proteste trop pour que tu puisses te changer ici. Enfin, à toi de voir si tu préfères marcher avec seulement ta combi aux pieds, après.

Tu tergiverses, te lances. Autant se débarrasser immédiatement des sujets fâcheux. Comme, oh, l’apocalypse par exemple. Tu hausses une épaule à sa remerciements.

» Si ça n’avait pas été moi, ç’aurait été quelqu’un d’autre, on fonctionne par rondes. T’as eu à attendre longtemps avant que j’arrive ?

Ta main libre vient se nicher à l’arrière de ta tignasse, ton regard se déporte sur le côté, vers l’un des pods encore occupés, que tu désignes.

» Comme tu peux le constater, on ne se réveille pas tous au même moment. Certains sont là depuis des mois, d’autres quelques semaines — comme c’est mon cas. On ignore combien de temps exactement s’est passé depuis la cryogénisation. On ignore tout court, en fait. Tu la scrutes. Les premiers éveillés ont aménagé la surface du mieux qu’ils pouvaient, et arrangent les choses au fur et à mesure des nouvelles arrivées et des compétences qu’elles rapportent. Certaines des installations du bâtiment fonctionnent toujours ; je suppose que tu apprécieras de savoir qu’il te sera toujours possible de profiter du confort d’une douche chaude.

Tu accompagnes la dernière phrase d’un mouvement de menton vers son corps encore secoué de frissons, et d’un regard appuyé.

Et si tu ne mentionnes pas qui exactement se réveille, personne n’a besoin d'en faire la remarque.

» Des questions ?

Tu te fous dans la merde tout seul, tu sais ça ?
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