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 J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez

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Legba - Creatures of the night
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MessageSujet: J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez   Dim 24 Avr - 18:28

Cryopod n°15 || segment n°1D & Cryopod n°6 || segment n°4D


Même après un cauchemar terrifiant, vous n'avez jamais vécu de réveil aussi brutal que celui-ci. Vous vous sentez engourdi, comme coincé dans un carcan de coton, avec la bouche pâteuse et vous devez déployer une énergie phénoménale pour ne serait-ce qu'ouvrir les paupières. Une voix féminine délivre un message, sur un ton calme et posée mais artificiel.

❝ Invité, vous arrivez au terme de votre séjour dans un cryopod de la société Cryolab. Il se peut que vous ressentiez un léger malaise et/ou des étourdissement en ré-intégrant l'atmosphère extérieure. Vos effets personnels vous seront rendus à l'aide des compartiments usités à votre arrivée ici, se trouvant sur la droite de votre pod. La société CryoLab vous souhaite un agréable réveil. ❞

Le message se termine par un bruit de carillons et vous entendez un bruit de succion. La porte vient juste de s'ouvrir.

Citation :
Vous venez tous les deux de passer un temps indéterminé à l'intérieur d'un cryopod, dans un état de sommeil cryogénique - et ça laisse des traces. Lorsque la porte s'ouvre, vous êtes tous toujours dans un état de refroidissement extrême. Vous allez passer un sale moment à la sortie, votre cerveau - affolé - n'a pas encore retrouvé les pleins pouvoir sur votre corps.

Vous allez être déboussolés, vous pouvez paniquer, vomir, vous évanouir, trembler etc... Les effets du sommeil cryogéniques peuvent mettre un quart d'heure comme deux, trois jours pour s'estomper.

Une fois sortis des cryopods, et un tant soit peu remis de votre réveil, chacun d'entre vous pourra voir qu'il y a un couloir d'ouvert, un couloir qui mène à une pièce centrale.
Mais.... Où peut bien se trouver la sortie ?

hrp : Une fois votre réponse écrite, vous êtes libres de commencer le RP dans les autres zones. Vous pouvez aussi poursuivre ce sujet-ci pour davantage d'immersion.
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Gamma
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MessageSujet: Re: J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez   Dim 24 Avr - 19:44




j+187

(réveil) + what's going on
Il a l'impression de se noyer.
D'étouffer de suffoquer de sombrer mais il respire pourtant ; c'est inconscient mais il - il reste humain, pas divin et ses poumons lui brûlent l'intérieur comme un feu sulpicien. Religieux, de ceux qui sont obligatoires, mais déjà trop connus et -il cligne des yeux mais il a l'impression de soulever des montagnes, il écoute mais les sons ont des échos étranges ((c'est ceux au fond de sa tête)) mais les mots sont des souvenirs lointains ((c'est ceux qui appartiennent au squelette de la disette))
Il a l'impression d'avoir jeûné, Max. La faiblesse au creux des coudes et la langue qui s'ennuie -il a froid, mais ça continue de brûler, pourtant. Il est logique, Max, alors il s'agrippe au premier rebord qu'il trouve et oh, il ferme les yeux, laisse son pouls redescendre et sa panique s'alourdir jusqu'à ce qu'elle sombre au creux de son ventre. Avec toutes les autres ((avant qu'il ne les vomisse un jour))
Et il attend. Longtemps, sûrement, mais pas assez à son goût ; et s'il n'est pas curieux il sait que rester ici n'est pas des plus malin -alors il essaie de se relever. Essayer, ce n'est jamais assez ; et il tombe -et sa panique le regarde de haut pendant qu'il s'enfonce à son tour et ((stop))
Peut-être qu'il s'est évanouit -il ne sait pas vraiment, Max, il n'a jamais vécu ça et oh, il se trouve stupide d'essayer de comparer cette situation à quelque chose qu'il connaît mais c'est tout ce qu'il arrive à faire pour essayer de
de respirer
de soupirer de surmonter de penser
mais ça grésille au fond de sa cervelle -il n'a jamais été sujet aux migraines, avant.
Il regarde autour, voit ce tiroir et se précipite -bien trop vite bien trop vite, ça cogne ça le knock-out et il se déteste d'être si faible d'avoir si peu de contrôle mais il a besoin de savoir ((même s'il ne sait même pas ce qu'il cherche)). Et le sol est froid froid aussi froid que ses doigts, ça ne l'empêche pas de ramper et d'essayer -encore.
Il lâche un rire quand il retrouve des choses auxquelles il n'aurait jamais pensé -son portable, sa montre, des bracelets, un stylo, quelques pièces. Il lâche un rire parce que -n'est-ce pas ridicule ? Du quotidien dans l'inconnu. Du quotidien dans -nulle part.
Il sait qu'il est stupide mais il tente quand même de rallumer son portable ; a les larmes aux yeux quand il comprend que ça ne marche pas et que sa montre s'est arrêtée depuis bien longtemps.
Il déteste ça mais c'est tout ce qui lui reste.
La porte au fond de la salle, déjà entrouverte.
Oh, il a bien vu qu'il y a d'autres machines comme la sienne -certaines ouvertes, d'autres fermées, mais il n'est pas plus rassuré. Ça ne veut rien dire, et il essaie de se remémorer ce qu'il s'est passé juste avant qu'il ne se retrouve ici mais rien ne vient -il fait quelques test psychomoteurs, touche le bout de ses doigts avec son pouce et il sait qui il est mais plus d'où il vient.
Ni où il va -et il franchit la porte d'un pas vacillant, son bic décapuchonné en arme du désespéré.
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Gamma
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MessageSujet: Re: J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez   Mer 27 Avr - 6:26

Réveil Alan Cliff


-PSSSHHHHHT-

Un couvercle s’ouvre et l’air s’engouffre dans mon cryopod.


Mon sommeil s'amincit, petit à petit, jusqu’à mon réveil complet.

Ouais… Complet… Un bien joli mot pour décrire un état on ne peut plus emmerdant. J’ai bien conscience d’être en vie, ou presque, là n’est pas le problème. Mes paupières… Mes paupières n’ouvrent plus, comme alourdies. Une douleur aiguë me serre la tête, comme si on la martelait.

Que se passe-t-il?! J’ai l’impression d’être sur le point d’exploser. Mes bras, mes jambes, mes côtes, chaque recoin de mon être semble me faire souffrir.

Mes muscles se tordent et convulsent, frénétiques, profitant de leur nouvelle liberté de mouvement comme un enfant qu’on aurait empêcher de courir pendant de longues heures.

Mes oreilles bourdonnent, rien n’y entre et j’entends pourtant un sifflement constant et étourdissant.

La douleur est atroce. Les secondes passent pour des heures et, n’ayant même pas encore bougé le petit doigt, j’ai l’impression d’avoir traversé une vie de martyre.

Ultime effort, je me décide à ouvrir les yeux. Rien.
Toujours rien. Et puis, au risque de me répéter, toujours rien…
C’est insoutenable. Une douleur soudaine vrille derrière mes yeux comme si on tentait de me les arracher dès l’instant où bouge ma paupière.

Pendant ce temps, un message pré-enregistré se fait entendre. J’ai la tête ailleurs. La douleur m’accapare l’esprit à un point que je n’entends pas les paroles prononcées par le petit haut-parleur.

Je souffle comme un taureau, épuisé par les contractions de douleurs.

Quelques minutes passent, quelques heures peut-être. Je perds toute notion du temps.


mon esprit divague. Où suis-je? Alan Cliff… Jeune con diplômé en éducation… Comment ai-je bien pu me mettre dans une situation aussi pénible? Maladroit comme je suis… Ai-je été distrait au volant? Ce serais donc un accident de voiture?

Non…

Les souvenir commencent à affluer à mon esprit. Les détenteurs de la vérité. L’horreur, la panique. La plaque blanche brillant au creux de ma main. Cryolab. Les combinaisons. Suis-je toujours dans cette voûte dont on nous avait parlé? J’ai l’impression qu’une éternité s’est écoulée depuis...


Une faible lumière s’infiltre à travers mes paupière, me tirant de mes rêveries. Mes yeux s’ouvrent sur un plafond de béton.

Je tousse à pleins poumons, du mucus me remonte la gorge. Dégoûté, j'essaie de penser à autre chose.

J’arrive à discerner les contours d’une sorte de boite de chaque coté de ma tête. Comment vais-je donc sortir d’ici? La douleur est toujours présente, je ne me crois pas assez en forme pour m’extirper.

Et merde… Je soulève un par un mes bras pour les poser sur les rebords, ce simple effort m’arrachant un cri de souffrance. Il me suffirait de tirer…

Mettant toute la force dont je dispose à profit, j'arrive à me hisser légèrement et à coincer le rebord de la boite sous mon épaule.

De là, je distingue un peu mieux la salle. La tête me tourne encore mais je peux voir que d’autres contenants semblable à celui dans lequel je me trouvais sont déjà ouverts. J’avais été précédé.

De l’espoir, enfin! Excité par mes découvertes, je m’empresse de tenter de me mettre debout. Mais quel con… Aussitôt élancé, je regrette ma décision. Mon corps se penche dangereusement vers l’extérieur de la boîte sans que j’ai la force de le freiner. C’est la catastrophe. Je tombe.

Ma tête se percute directement sur le plancher de ciment. C’est le noir complet.


-Alan Cliff perds connaissance, le corps écrasé contre le coté de son cryopod et le visage plaqué contre le ciment du plancher.-
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Bêta
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MessageSujet: Re: J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez   Ven 29 Avr - 20:47


Douceur, délicatesse ... tout ça...

Il n’avait pas envie de le faire. Genre vraiment pas. Il aurait pu se mettre dans un coin et ne pas le faire il l’aurait certainement fait, mais aurait voulu dire fuir et il était contre toute sorte de fuite. Il était un connard, pas un lâche, il ne pouvait pas non plus avoir toute les tares du monde en une seule fois. Ça aurait pu se cumuler, mais pas cette fois. Donc docilement il attendait devant la voute sa partenaire, si il pouvait appeler la baby-sitter qu’il se tapait pour cette tâche. Ce n’était pas par parce qu’il avait foiré avoir été utile la première fois qu’il avait vus une marmotte qu’il fallait être dans ses pattes ainsi.

Seulement étant quelque peu en ce qui pourrait être appelé de l’avance sur la base horaire solaire il s’en merdait franchement. Le fait qu’il n’y a plus de vraie mesure du temps était chiant, il y avait des tonnes de choses chiantes actuellement. Rien que le fait de s’occuper de marmotte était chiant. Le fait de vivre en communauté était chiant. Le manque d’hygiène aussi. Donc en ayant ras le cul d’attendre sa nounou de service et surtout parce que si ça pouvait la faire chier en prime ça l’amuserais bien pour le coup, il descendit dans la voute avec les mains dans les poches ne sachant pas où se trouvait les bouteilles d’eau ou les couvertures et n’ayant à aucun moment demander pour cela.

Tout naturellement et parce que c’était celui avec lequel il était aussi le plus familier il commença son tour par le segment ou lui-même était sortir de ce putain de cryopob, là où la blonde aussi était sortie du truc, et il y avait un proverbe de merde qui disait jamais deux sans trois. Osef, s’il n’était pas les premiers avant, il s’en branle complétement. Il ne fut même pas surpris de voir quelqu’un sortir de la pièce d’un pas assez vacillant. Il allait l’aider plus ou moins en lui indiquant une chaise pour s’assoir le temps de lui avoir de l’eau ou autre quand sa tête lui rappela quelque chose.

« Toi. Mac ? Maf ? Ma quelque chose. T’es vivant ! J’en serais presque contente, si t’était pas autant dans la merde. »

C’était le pote d’un pote qui avait disparu en cours d’année il ne savait plus quand. Il ne se rappelait même pas de son prénom en entier, alors qu’il se souvenait que ce n’était pourtant pas bien dur à retenir, mais qui s’en branle. Quoi qu’il en soit il était vraiment presque comptant de tomber sur une connaissance à lui. Après son cousin il se sentait moins perdu, pas que ça changera quelque chose à sa manière d’être, juste avoir un peu plus les pieds sur terre.

« Reste pas debout, tu fais pitié. »

Avec sa délicatesse naturelle il le poussa vers une chaise du réfectoire pour qu’il s’assoit et repose ses jambes.
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Gamma
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MessageSujet: Re: J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez   Sam 30 Avr - 6:48

dicked

ft. Max & Alan & Dorian
S'être fait caser à devoir jouer la babysitter avec le con du réveil de la blonde, Lorelei ne le prends que mal. Elle aurait préféré devoir subir... n'importe qui, finalement. Pas n'importe quoi, non, parce qu'entre la lessive et ça, la brune sait exactement ce qu'elle choisirait. Rien de plus ennuyant que de laver des vêtements, et là, au moins, y'a de potentielles marmottes à ramasser, un peu d'excitation. Du nouveau. Et, à la limite, la chance de faire chier Fuckface McDick. Bon. C'est peut-être pas la mort, finalement.

Reste qu'elle n'a pas trop envie de le voir, si ça n'inclue pas de lui mettre 'PEACE' ou 'QUIET' dans la gueule. Mais elle se doute que de le cripple serait... mal vu par la plupart des autres habitants du camp. Puis bon, ce n'est pas comme s'il a déjà fait quoi que ce soit lui donnant une raison de lui péter quoi que ce soit. Pas encore, en tout cas. Et elle n'arrive pas exactement à réaliser si elle trouve ça dommage, ou bien. Ça reste à voir.

Elle descend donc dans la Voûte, toujours son mini-paquetage sous le bras. Pas en avance, exactement, mais pas en retard. Juste pour le faire chier, juste un peu, sans qu'il ai réellement de moyen de la blâmer. Elle marche d'un pas régulier, peut-être un peu plus lentement que normalement, vers la Voûte. Elle descend les escaliers, se demandant vaguement pourquoi il n'était pas là avant qu'elle descende. Ils auraient dû se rencontrer sur le premier étage, non?

Mais déjà, Fuckface McDick est presque à la porte de la salle 4D, face à - vraisemblablement, puisqu'elle ne l'a jamais vu - une marmotte, l'air un peu dépité, et franchement perdu, qu'il pousse vers une chaise. Il n'y est même pas entré, le con. Elle accélère sa démarche, finissant de détruire la distance entre elle et l'homme aux cheveux noirs, alors qu'elle lui jette un regard noir. « T'aurais pu entrer vérifier qu'y'avait personne d'autre, au moins, fuckface. » Pas qu'elle soit exactement pleine de compassion, mais déjà la manière dont il a poussé la marmotte vers une chaise sans aucun support lui tape sur les nerfs.

Elle s'engouffre dans la 4D sans un autre mot, son regard balayant la salle rapidement. Et, immédiatement, ses yeux se posent sur le roux étalé par terre, le cryopod ouvert derrière lui. « Seriously?! » Y'en a un de peut-être mort comme une merde et l'autre n'entre même pas pour vérifier. Elle jogge vers le corps, vérifiant qu'il respire encore, que son cœur bat encore. Une fois cela assuré, elle le place sur le dos, question de pouvoir passer ses bras sous ses genoux et son dos, respectivement. Le soulever en mode princesse, parce que le tenir en poche de patate lui semble être une mauvaise idée si elle ne veut pas se faire vomir dans le dos.

C'est la première fois qu'elle voit une marmotte qui prends son réveil aussi mal. Du genre, inconscient 'mal'. Ça ne la fait pas flipper, exactement, mais c'est un peu bizarre. Et elle s'en sert comme excuse pour critiquer Fuckface McDick. Elle sort de la salle, lui jetant un regard absolument noir. « Y'en a un d'presque fuckin' mort là d'dans, ça t'disais pas d'aller vérifier? » Elle pointe l'inconscient dans ses bras du chef à mesure qu'elle parle.

Elle devrait l'amener chez les Bêta, immédiatement, sûrement. Mais elle a envie de montrer à Fuckface McDick qu'il a fuck up et jamais elle ne manquera une occasion de le faire. Elle ira lui chercher de l'aide après.
ϟ NANA

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All of the blood that we spilled
cannot fill my empty heart.
Like this is a white coliseum
and you are the fighter.
While I pretend that you have the strength
of victorious men.
In a memory I fall
into the arms of a dancing girl.

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MessageSujet: Re: J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez   Sam 30 Avr - 16:15




(réveil) + what's going on
Le sol tanguait dangereusement et Max savait pertinemment qu'il n'était pas très glorieux, avec ses jambes tremblantes et un stylo en seule menace contre des potentiels ennemis. Ce qui en soit était une idée délirante, mais bon, il venait quand même de sortir d'un sommeil glacé donc niveau wtf, il était servi -et prêt à tout. Genre vraiment.
Il y a un écho d'un bruit sourd, quelque part vers la droite et quand il regarde, il voit d'autres portes. Ok. Sept portes au total, dont celle qu'il venait d'emprunter, plus une échelle -Max détestait devoir avancer à l'aveugle, parce qu'il avait toujours tendance à prendre les mauvaises décisions par instinct. La logique, il n'y a que ça de vrai.
Enfin. Foutu pour foutu, il s'approche de la source du bruit -du moins, avant qu'il n'y ait du tapage de l'autre côté. Décidément, il préférait quand tout était encore calme.
Et puis. Un visage familier. Dorian -le mec relou des soirées étudiantes. Ça remonte des souvenirs, des choses plus ou moins positives mais surtout un je ne suis pas seul hurlé dans sa tête. Il ne savait pas comment ni pourquoi -mais pas le temps d'essayer de trouver une explication, Max reste immobile parce que ça fait juste trop pour lui d'un coup et il se laisse faire le temps de retrouver ses esprits. C'est Max, cabrón*.
Les insultes, c'était peut-être pas le meilleur plan et il le sait, alors il respire profondément en essayant de se calmer, mais il faut croire qu'ici on n'est jamais tranquille -il y a une fille qui débarque, trop grande gueule pour la tête de Max qui résonne encore trop. Il a juste envie de leurs gueuler ¡cállense!* mais il devine que c'est pas très malin de se mettre à dos les premières personnes vivantes qu'il voit.
Déjà le fait qu'il n'était pas seul est quelque chose à digérer -autant rassurant qu'inquiétant, en fait. Tout comme entendre l'autre insulter Dorian ; il faut croire que certaines choses ne changeront jamais.
Et voir que d'autres supportaient bien moins leur réveil que lui flattait son ego, il faut l'avouer -et ça le rassure un peu, même s'il appréhende totalement ce qui est à venir. Max était ce genre de personne qui détestait les surprises, même celles pour faire plaisir, alors celle-ci. Nope.
Il regarde le roux qui à l'air d'avoir un pied dans l'au-delà -ça devait être lui, le bruit de tout à l'heure- et ne peut pas empêcher à sa curiosité -et même rien qu'à son sens pratique- de revenir au galop. Est-ce que c'est trop demander, un résumé ou quelques explications ? Il capuchonne son stylo à nouveau -quelle utilité, franchement- pour le remettre dans sa poche, un violent mal de crâne qui le cloue sur sa chaise. De toutes manières, vu l'état de l'autre, peut-être qu'il n'était pas encore d'actualité de sortir de suite.
Ou peut-être qu'il voulait juste repousser un maximum cette fatalité.



cabrón : connard ; cállense : fermez-la
promis en vrai il est plus poli

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MessageSujet: Re: J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez   Sam 30 Avr - 19:52

Hmph.

Où suis-je?

Je peux sentir un peu de bave au coin de mes lèvres. La tête me tourne comme jamais. Je ne respire qu’à grand mal, mes poumons semblent vouloir exploser. J’entends des bruits que mon cerveau n’arrive toujours pas à assimiler. Des voix? Quelqu’un venant des autres boîtes déjà ouvertes que j’avais appercues?

D’ailleurs… Je suis passé où après avoir vu ces trucs!? Soudain, je me rappelle. C’est la deuxième fois que je me réveille ainsi, dans cet état de merde. J’avais essayé de me sortir de la boîte métallique où j’étais étendu et puis… OH NON. FUCK. La honte. Je me suis peté la gueule pas vrai? Oh mon dieu, mais quel con. Si j’avais pas l’impression d’être sur le point de mourir, j’irais me cacher.


Hmph. Énervé, Je gigotte.

Étrangement, le sol semble répondre à mon mouvement, comme s’il s’ajustait. J’ouvre lentement les yeux, la lumière s’y infiltre petit à petit, jusqu’à ce que ma pupille s’y habitue complétement.

L’HORREUR.


À quelques pouces de mon visage, celui d’une jeune femme plutôt jolie qui me regarde. Par surprise, je me remue et tente de m’éloigner, envoyant dans mon corps une décharge de douleur incroyable.

Je passe à deux doigts de basculer. Mais attendez… Basculer… Basculer de quoi, enfait? Je ne suis plus dans le caisson, pourtant.

Mes yeux descendent lentement pour découvrir que la demoiselle à passé ses bras sous moi et me trimbale en princesse.

La honte me revient, mes joues rougissent comme si elles étaient en feu.

C’est trop tard, elle à vu que j’étais réveillé. La situation n’est plus récupérable. Je ne sais pas encore qui elle est mais, clairement, j’ai brulé toutes mes chances avec elle.

Je tente toujours de gigoter, mais rien n’y fait. Elle me tient fermement. Après un moment, elle m’agrippe un peu mieux et me ramène contre sa poitrine pour stopper tout mouvement de ma part.

C’est le comble. J’ai envie de disparaître à vingt mille lieues sous le plancher.

Je me dépèche de détourner le regard, pour ne pas pousser l’impolitesse. Avait-elle capté mon regard?

Ce faisant, j’appercois d’autres gens qui nous regarde comme surpris et amusés par ma situation.

Ils doivent se foutre de ma gueule…

J’ai mal partout d’avoir trop tenté de m’échapper; aux jambes, aux bras, au torse et, plus que tout, à l’orgueil…

Le regard des deux autres m’énerve, j’arrive presque à sentir leurs regards de jugement courir sur ma peau.

Fermant les yeux, je rapproche mes jambes de mon torse et, ainsi roulé en petite boule à même ses bras, je me tourne et cache ma figure dans le tissu du chandail de celle qui me retient.


Allez vous faire foutre, vous deux. Réussie-je à articuler. Pas besoin de vos moqueries.


Je suis bien pour la première fois depuis mon réveil. Cette position à quelque chose de réconfortant. Mes muscles perdent une partie de leur tension. J’arriverais presque à m’endormir...
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Bêta
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MessageSujet: Re: J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez   Dim 1 Mai - 15:40


Douceur, délicatesse ... tout ça...

Du coup le nom du gars c’est Max. c’est qu’il y était presque. Il était assez fier de lui pour le coup. Il avait du coup presque fait attention à quelqu’un d’autre. Ça pouvait être pris pour un bon point certainement. Peut-être. Autre truc qu’il avait parfaitement compris et qui le fit grandement sourire fut l’insulte qui sortit si naturellement de son homologue. A force d’être un petit con Dorian commençai à avoir un vocabulaire d’insulte dit à son encontre assez impressionnant. Il serait incapable de dire bonjour allemand par exemple, mais parfaitement capable de comprendre les diverses façons de traiter une personne de petites vertus dans cette même langue.

« Merci, amour pour le rappelle. »

L’ironie dans la voix est belle et bien là. Pourquoi prendre des gants quand on peut jouer sur les nerfs des gens ? Quoi qu’il en soit sa baby-sitter est arrivée et à peine est-elle là que les critiques lui tombent sur le dos. Magique, en plus elle s’y croyait la miss. Il était à peine là depuis cinq minutes, mais il aurait dû courir toute les salles pour vérifier s’il n’y avait pas un autre tas de chair avant. Mais bien sûr évidemment, il était wonder woman après tout.

« Si toi ça t’amuse de courir comme une folle toute les salles sans prendre le temps de sécurisé les personnes une à la fois pour augmenter leur chance de survie, c’est ton problème. Si ton gugusse est juste à moitié mort, c’est bon. C’est une fois raide qu’on commence à s’inquiéter, pas avant. »


Il se tourne ensuite vers Max sans plus aucune considération pour la mistinguette sensé lui montrer l’exemple correct à suivre.

« Tu vas avoir l’impression d’être sous un mauvais trippe sous acide alors reste calme. Je t’explique une fois que le presque mort sera là. »

Il tourne les yeux vers la femme qui a entre les bras le corps d’un homme visiblement adulte et hausse un sourcil assez sceptique.

« Il parle. Il s’inquiète même qu’on se moque pas de lui, ce n’est pas ce que j’appelle à demi mort ça. Au moins il ne panique pas parce que c’est la fin du monde. En fait t’a trouver une princesse de conte de fée et t’es devenue prince charmant. »

Il lui tire une chaise pour s’installer elle ou bien la marotte entre ses bras.

« Laisse le émerger un peu. Je vais vérifier qu’il est rien de casser ou de partie en moins. »

D’ailleurs il tourna de nouveau le visage vers Max et commença à le palper doucement pour vérifier son état a lui aussi. Il n’aimait pas cela de toucher les autres, mais là c’était plus professionnel qu’autre chose et il n’allait pas commencer à jouer à l’enfant pour un simple contrôle de routine.
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Gamma
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MessageSujet: Re: J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez   Ven 6 Mai - 7:50

dicked

ft. Max & Alan & Dorian
Le roux remue. Comme s'il faisait un mauvais rêve, qu'il ne comprenait pas. Lorelei assure sa prise sur lui, pour être sûre qu'il ne tombe pas et se brise le crâne sur le sol en béton. Elle jette un regard à Fuckface McDick alors qu'il lui raconte mille et une conneries. « J'te dis pas d'courir dans toutes les salles. Mais une, c'est déjà bien. » Elle fronce les sourcils et secoue la tête, légèrement, comme si elle était incrédule devant tant de connerie. En vrai, ça aurait pu être n'importe qui d'autre, et elle n'aurait pas été aussi critique. Mais lui, il la fait chier. Puis bon, si on cherche l'objectivité, c'est pas chez Lorelei qu'on va la trouver.

Le roux continue de remuer comme si sa vie en dépendait - ce qui est bien le contraire - et elle raffermi encore une fois sa prise sur lui, le ramenant plus près de son corps, et elle laisse échapper un léger grognement. « Arrête de remuer, putain. » Elle lui lance un regard un peu agacé, et il la regarde, lui aussi, avant de détourner rapidement les yeux. Elle soupire légèrement, visiblement agacée, mais c'est aussi un peu le soulagement qui s'échappe dans ce soupir. Il n'est pas mort. Sait toujours voir, regarder, bouger. C'est bien.

Son attention est attrapée par l'analogie de Dorian. Tu vas avoir l’impression d’être sous un mauvais tripe sous acide. Elle roule les yeux, un tic agacé sur le coin de ses lèvres. Clairement, Fuckface McDick n'a jamais fait de bad trip sous LSD, parce que l'autre éveillée ne serait pas dans cet état là s'il avait même une partie des symptômes qui caractérisent un bad trip. La brune est consciente que c'est un peu une expression que les gens utilisent, mais ça a toujours eu le don de l'agacer. Surtout que c'est Dorian qui le fait, là, et ça n'aide pas.

Puis, son regard retourne se poser sur les roux dans ses bras alors qu'il se roule en boule contre elle, enfouit son visage dans son t-shirt et se plaint qu'ils se moquent de lui. Dorian le fait remarquer, avec une belle petite analogie de princesse en plus. « Comment tu veux qu'il panique? Il sait sûrement même pas qu'c'est la fin du monde. » Puis, elle baisse le regard sur la princesse, un sourcil haussé dans un mixe de perplexité et de mépris. « T'as quoi, cinq ans? Pull yourself together, princess. »

Elle le dépose sur la chaise que Dorian a si gentiment mis là pour lui, puis se retourne vers l'autre marmotte, clairement confus, qui demande des explications. « On va commencer du début, buddy. Tu t'souviens de pourquoi on t'as casé dans un cryopod? » Les explications seront plus faciles après. Et puis, s'il se souvient, il y en a moins, d'explications, à donner, et ça, ça fait son affaire. Elle surveille d'un regard en coin Dorian alors qu'il s'affaire à faire un examen rapide des marmottes, vérifier qu'ils ne vont pas crever dans la prochaine minute, tout ça.
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Gamma
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MessageSujet: Re: J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez   Lun 9 Mai - 14:44




(réveil) + and i do what i can
T'as l'impression que tout raisonne dans cette foutue alcôve, mais tu ne te rends pas compte que c'est juste ta tête -ta tête et ces stimulations trop pressantes et trop rapides, ces mouvements que tu n'aurais pas dû tenter et tant d'autres choses que tu savais mais que tu faisais quand même. Genius, vraiment.
L'autre éveillé fait des commentaires que t'as juste envie de lui faire ravaler -parce que bordel, ça cogne contre ta tête et non, t'en as clairement rien à battre de ses tendances de princesse, vous êtes dans la même catastrophe de toutes manières. Tout ce qu'il aura, c'est un regard blasé et pas moqueur le moins du monde ; t'étais au-dessus de ça pour le moment. Dorian qui te surnomme sans ton accord, ça te blasait aussi ; leur engueulade ridicule, ça te blasait encore plus ; que Dorian veuille te faire un check-up santé, c'était de trop. Tu lui tapes les avant-bras en un mouvement large pour qu'il comprenne qu'il peut aller se faire foutre. J'suis pas encore mort, faudra attendre avant de me palper et de me transformer en momie. Parce que bien sûr, t'as un mal de crâne à tomber, mais pour critiquer, il y a toujours quelqu'un -et lui rappeler que tu le connais en tant que le weirdo de la promo que personne n'approche mais dont un pote s'est entiché pour on ne sait quelle raison ; pour faire court, que t'allais pas avoir le cœur sur la main. En attendant, tu continues de toucher le bout de tes doigts avec ton pouce en les comptant -cinq. C'est pas un rêve.
La fille parle de fin du monde et tu peux pas t'empêcher de rire à cet instant précis parce que c'est exactement ce que tu t'étais dit ; sauf que c'était pour rire. Alors forcément, t'espères que c'est une grosse blague. Un lendemain de cuite, avec tes amis cachés quelque part, une caméra pour filmer le tout et pour se rappeler que t'y as cru pendant quelques minutes. Et que tu t'es évanoui, aussi -enfin, pour le coup, il y allait avoir plus de dossiers sur le roux, et ça te convient parfaitement.
Dios mío. Peut-être que c'était rassurant, de jurer, de retrouver un peu de normalité dans ce bordel. Je sais même pas ce que c'est, un cryopod, mademoiselle. T'avais pas entendu la totalité du discours voix électronique t'annoncer la sortie de ton hibernation, alors forcément, tu ne savais pas ce que c'était, un cryopod. Dans d'autres contextes, t'aurais pu deviner, mais pas ici, pas maintenant, alors tu penches pour le sarcasme -pourtant, t'apprécies déjà la demoiselle. Après tout, elle aussi a insulté Dorian ; ça aide.
Alors tu t'étires en arrière pour débloquer tes épaules qui te paraissaient trop petites ; tu t'arques et tu craques tes os -t'as marché, avant, mais ça ne devait visiblement pas être assez. C'était aussi une manière de t'assurer que t'étais en un seul morceau, de détecter une douleur ou autre connerie du genre -mais à part ta tête, rien, vraiment, et même si tu sais que les douleurs minimes sont annihilées en cas de stress et de montée d'adrénaline, t'as pas envie que quiconque t'examine. On dirait une blague, putain.

oui j'ai changé de style de narration yolo
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Gamma
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MessageSujet: Re: J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez   Lun 9 Mai - 20:33

Merde. Un autre faux pas. On se moquait pas de moi…

J’étais bien dans ses bras... au chaud… J’aurais du fermer ma gueule.

J’ai le cul écrasé contre une chaise en métal inconfortable. J’pourrais jurer que les os du bas de mon bassin sont sur le point de percer mes fesses.

Le froid, la douleur dans mes muscles depuis trop peu éveillés, l’engourdissement, les picotements, une sorte de courant élécrtique, allant et venant, grimpant à travers mon dos et me causant des frissons. L’effet m’est presque agréable… Moi qui croyais crever… J’ai l’impression que mon corps se réveille, comme si on avait levé l'interrupteur et qu’un courant me traversais, ramenant chaque partie de moi à la vie d’un choc de douleur.


La fin du monde.
La fin du monde.

Ma tête résonne. Deux forts battements aux tempes, comme si on y jouait du tambour.

La fille se tourne et m’ignore. Je la regarde s’éloigner de moi pour aller voir l’autre avec son crayon. Sa démarche est calculée, efficace, pas de déhanchements inutiles. Elle ne semble pas être de ces aguicheuses qui encombraient les sièges de mes salles de cours. Arrachant rapidement les yeux de ses hanches, gêné, j’apercois de petits trous dans le tissu de son pantalon. La peau, en dessous, est rougie et gonflée. Brûlure? Elle ne semble pas avoir mal. Peut-être, plutôt, une réaction allergique.

Qu’est-ce qu’ils racontent? Mon attention est stimulée par leur propos. Un cryopod? Tout le monde sait ce que c’est… Même moi qui n’est pas un grand fan de sci-fi.

Quelques secondes passent.

Oh putain. Quel con je fais. La boîte de laquelle je me suis cassé la gueule. Un cryopod? Le froid, la somnolence persistante. Les menaces terroristes, CRYOlab.

Comment avais-je pu être si aveugle?... C’est dans leur nom…

Ainsi donc j’avais été congelé comme un petit plat en boîte après être entré dans la voûte… C’est pas très charmant comme image.

Mon esprit s’éparpille sur des dizaines de questions auxquelles je n’arrive pas toujours à répondre.

Les détenteurs de la vérité seraient donc passé à l’acte?

Un cryopod… C’est pour aller dans le futur ça, non? Combien de temps ça fait que je fais la sardine dans une de ces petites boîtes?

Ma situation, ou du moins celle que je m’imagine être la mienne, s’étale devant moi comme un scénario de roman.

La situation initiale c’est moi, c’est ma vie. On peut dire que ça laisse à désirer comme intro, mais c’est ça… Y’a bris de cette situation. Les explosions. Un échappatoire pour le personnage principal (et oui, c’est moi, on a plus les stars qu’on avait), l’égout, la voûte. Le dénouement? Comment on le défait ce nœud? C’est qu’il est gros… On congèle un connard qui se fiche un peu de la société pour l’envoyer dans le futur pour qu’il procrée et sauve la race humaine? La demoiselle m’ayant aidé est bien jolie… Mais ça me semble foutrement improbable. Alors quoi?

Mes oreilles bourdonnent et ma tête se remet à tourner. Mon éclair de lucidité semble y avoir mis tout un fouilli.

Qu’est-ce qu’on fait ici?

J’hésites.

J’veux dire… Dehors… C’est mort, pas vrai? Alors qu’est-ce que je fous ici?

Ma voix casse. Je tousse ce qui me restait d’air dans les poumons. Je ne suis pas certain qu’on m’ait entendu.

Je m’écrase contre le dos de mon siège et observe le petit groupe d’inconnu, espérant obtenir des réponses.

Alors Alan, tu crois que ta lecture du Guide de survie en territoire zombie te viendras en aide? Si on se fie à ce qui y est écrit, la fille avec les taches rouges sur les jambes serait assez suspecte.

Je n’arrive qu’à retenir à moitié un petit rire étouffé. Bienvenue dans Walking Dead du futur.
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Bêta
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MessageSujet: Re: J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez   Mer 11 Mai - 20:20


Douceur, délicatesse ... tout ça...

Il allait commencer le check-up de Max quand ses mains viennent éjecter les siennes. La tape et le mouvement ample pour le faire clairement dégagé le feraient presque mourir de rire pour coup. Il a l’impression de voir un enfant malade qui grogne pour ne pas avoir son médicament dans la bouche. Sa réplique ensuite par contre le fait clairement rire. Il a toujours préféré les morts aux vivants à étudier de toute façon. Un franc sourire aux lèvres il recule pour lui laisser de l’air sans rien dire de plus. Il s’amuse bien assez comme cela.

Il observe sa baby-sitter la réprimander comme s’il était un môme. Peut-être était-elle une ancienne mère en manque d’autorité pour s’énerver sur lui aussi vite. Elle ‘avait dans le nez à une vitesse assez impressionnante tout de même. La façon de parler à la nouvelle princesse aussi l’amusait énormément. Il secoue doucement la tête et se tourne vers lui pour l’ausculter rapidement. Il n’insistera pas pour proposer son aide, il ne va pas non plus les forcer à vérifier que tout vas parfaitement bien et puis merde, Max à fait médecine au pire il se fera un tour du proprio tout seul comme un grand.

« Ce n’est pas vraiment mort dehors, ni vraiment un blague. Un nouveau départ avec presque rien serait mieux approprier comme définition de la situation. »

Il tourne la tête vers Lorelei alors qu’il prend tranquillement le pouls de la princesse pour vérifier assez simplement si rien de bien étrange n’est présent là. Lui ne sais pas comment expliquer vraiment la situation du camp après tout, il n’est là que depuis six jours et certain point lui semblait encore floue pour lui. Comme l’organisation des gens ou bien le pourquoi il était ici, leurs buts, tout le fonctionnement en profondeur de ce qui se passait ici. Il n’avait pas eu le droit à de vraie explication depuis qu’il était réveillé après tout. Juste une crise de panique d’un gamin étrange, une blonde avec un corps avantageux ses gardes du corps pas des plus agréable et une entrevue avec son cousin perdu de vue depuis plusieurs années. Des choses assez varié, mais en vrais rien de bien constructif.

« Là, on doit dire quoi comme explication ? Hey, on a été bombardé, on a été mis dans des caissons, puis congelé et on vient d’être réveillé sans savoir ni quand ni pourquoi ? »

En soit la question était assez franche, parce mine de rien ça le dépassait cela tout simplement.
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Gamma
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MessageSujet: Re: J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez   Lun 16 Mai - 4:10

dicked

ft. Max & Alan & Dorian
Confusion, tout ça. Il ne sait même pas ce que c'est, un cryopod. Lorelei se tourne vers - Max, c'est ça? - et pose son regard sur lui pour répondre. « Le caisson. La boîte dans laquelle t'étais endormi. » Le frigo, le froid, tout ça. Une machine à voyager dans le temps version moins cool et sans consentement. Personnellement, elle l'aurait donné, si on lui avait donné l'occasion, mais la brune ne sait trop si ça aurait été le cas pour beaucoup d'autres dans le camp. Ce n'est pas tout le monde qui a un passé dont ils tentent toujours de s'échapper, de s'éloigner, de fuir.

What'd'ya not understand in 'stop fuckin' thinkin' about it'? Un nouveau départ, ouais. Un nouveau départ, sans possibilité de reculer, même si on le voulait. Avec la mort qui rôde tout autour, des gens qui disparaissent à tout moments. Mais ils seront capable de le prendre. Sûrement. Probablement. Son regard se repose sur Dorian quand il la regarde.

Expliquer. Ça n'a jamais été son point fort, et il semble que Fuckface McDick n'a pas trop envie de se rendre utile, pour une fois. Lorelei claque silencieusement sa langue contre son palet. « C'est à peu près ça. » Ses mots sont bizarrement détachés, elle qui a tendance à parler tellement vite que les mots se mêlent en des contractions que la grammaire n'aurait jamais imaginé. La compassion, ce n'est pas trop son truc. Alors expliquer le tout doucement, elle ne sait pas trop comment le faire.

Eh, fuck it. C'est comme retirer un sparadrap; faut le faire vite, d'un coup, comme ça ça ne fera pas mal longtemps. « Ça fait quoi, quelques centaines d'années qu'on est congelés? La radiation des bombes a tout changé, c'est d'la jungle autour, maintenant. Les bestioles ont changées aussi, y leur est poussé d'l'aggressivité et un goût pour la chaire humaine. » Bon, y'aurait peut-être eu moyen de faire plus délicat que ça, mais bon. Ce qui est fait est fait, et ce qui est dit est dit.

« Mais on est un bon p'tit groupe d'survivants. » Elle jette un regard un peu interrogateur à Dorian, enfin, pas qu'elle s'attende à recevoir son aide. « Quoi, une quarantaine? Un truc comme ça. » Une pause. « Donc on est pas tous morts, c'déjà ça. »
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MessageSujet: Re: J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez   Mar 17 Mai - 18:38




(réveil) + land of all
Qu'est-ce qu'on fait ici ? Bonne question. Pourquoi t'es là Max, pourquoi t'es pas resté dans ton lit, pourquoi t'as mal au thorax et pourquoi tout l'air fuit -tu veux pas entendre la suite et pourtant elle arrive de toutes ses forces et pourtant elle crée des tsunamis sur ta peau et dans tes idiomes.
T'as plus vraiment peur de ce qui est mort. Non, toi, ce qui te fait peur, c'est que tout soit décharné, atrophié émacié -que tout ait éclaté et que tu te retrouves presque seul. C'est drôle, non, qu'un mec d'apparence si antipathique ait peur de l'abandon // qu'un mec d'apparence si antipathique ne soit que plus égoïste. On dirait presque qu'on ne t'a rien donné, Max -rien qui fasse briller les pupilles.
Un nouveau départ. Comme ça sentait le doux fumet du stéréotype, mais ton cerveau n'est pas capable d'assimiler ça ; en fait, tout ce qu'il y a présentement, c'est un gros bullshit.
L'autre vient renchérir mais t'as vraiment pas besoin de ça. T'as pas envie d'entendre que ta vie tranquille n'existe plus, t'as pas envie de savoir que tu peux pas retourner en arrière que tu peux pas rattraper tes erreurs des derniers mois -mais quels derniers mois, bordel. T'avais du mal à assimiler que vous avez fait un espèce de bond dans le temps, t'avais du mal à assimiler que vous respiriez ah t'avais du mal à assimiler que tu viens juste de décongeler et -et t'y crois mais tu veux pas, et t'y crois parce que t'as pas le choix.
T'as la face livide et les mains qui blanchissent à force de trop se serrer l'une l'autre ; t'as les yeux vides et l'existence qui dérive ; t'as la salive qui déshydrate ta bouche et la respiration qui commence à flancher à être totalement décalée -t'as des cris stridents au fond du crâne et que quelques mots au bord du cerveau. Cuarenta. Et t'essaies de calmer cette espèce d'hyperventilation bien trop sèche, t'essaies de te dire que c'est déjà ça -mais déjà ça par rapport à quoi ?
On dit toujours qu'il n'y a pas de repères en enfer.
On dégage. J'ai besoin d'air. T'as besoin d'air et t'es pas non plus trop fier alors tu tends ta main à Dorian, les yeux secs et vides et mornes. Tu le regardes du bout de ton âme pour qu'il t'aide, peut-être aussi pour qu'il te prouve qu'il est bien réel. Qu'il est bien là, dans l'actuel, et peut-être qu'alors commence ton dégel. ((un réveil, celui de tes étincelles personnelles))

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MessageSujet: Re: J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez   Mar 24 Mai - 14:35

Je suis dans le futur. C’est moins impressionnant que je l’imaginais. L’information prend quelques secondes à faire le tour de ma tête.

Le monde d’avant, c’est fini. Tout a pété. Et moi je suis ici parce que des types louches m’ont foutu dans un congélateur avec une quarantaine d’autres. Ça alors… on m’a souvent demandé ce que j’allais faire de ma vie, mais jamais, jamais je n’aurais répondu ça, c'est certain.

Je vis défiler ce devant mes yeux un petit film de tout ce qui était désormais perdu; mes habitudes, mon chat, la jolie fille qui demeurait à l’étage de dessous. Puis vinrent les mauvais souvenirs; le train train quotidien répétitif, les études qui me gommaient tout mon temps, les ex, la société d’automates et de moutons, le gouvernement de merde qui muselait l’art dont j’avais tant besoin.


Eh bah… quarante sur terre et je suis parmi eux… C’est pas de quoi se bâtir de l’espoir…

C’est vrai que je suis pas ce qu’il y a de plus souhaitable dans un scénario catastrophe… J’ai toujours détesté le camping.

Je glisse la main vers ma poche aussi efficacement que me le permettent mes muscles toujours endoloris. Vide.


Vous m’avez fait les poches, au fait?

Je lève les yeux vers ceux qui me sont venus en aide. Avant qu'on m'accorde une réponse, l'autre sorti d'un frigo s'emporte.

Cuarenta

Hein? Je suis certain que c’était pas de l’anglais, ca. Qu’est-ce qu’il me raconte, celui-là? Du ton qu’il a pris, j’arrive au moins à en déduire que c’est pas très joyeux.

On dégage.

OOOOh nononon, je m’excuse de vous décevoir, mais moi, mes fesses, elles restent assises. Y’a eu assez de mouvement dans ma vie pour l’instant. Cette chaise, c’est clair, c'est le summum du confort dans ce cube de ciment.

Je pose mon dos contre le dossier et le mur de ciment froid. Ça fait du bien. L’autre reste là à regarder l’homme qui nous a aidé comme un petit chiot et je comprends pas trop pourquoi. Aurait-il parlé trop vite? Si ses jambes ne peuvent même pas le porter, faudrait peut-être qu’il fasse comme moi et reste ici encore un peu. Il semble pressé et moi, les gens pressés, j’ai toujours détesté ça.

Je détourne mon regard vers la demoiselle qui se tient debout près de moi. Restera-t-elle si je m’assieds ici pour un moment? Sa présence m’est agréable. Je baisse les yeux pour qu’elle ne me remarque pas trop. Ce serait bête d’avoir la même tête que l’autre à la fixer comme si j’attendais d’elle qu’elle me ponde un œuf en or. Je baisses la tête et me tait, retournant à mes pensées.
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J+187 - Réveil d'Alan Cliff & Max Suárez

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